Interview de Valtus :

Durant ses années passées au sein des Big5, Philippe Monier mène de nombreuses opérations de M&A. Il crée ensuite son propre cabinet de conseil en M&A et accompagne ses clients dans le cadre de levées de fonds, de cessions ou encore d’acquisitions. Pour « passer de l’autre côté », Philippe Monier se tourne ensuite vers le management de transition. À l’heure de la relative imprévisibilité du marché du M&A, il parie sur un prochain « effet de rebond ».

Après avoir longuement exercé en cabinet, vous vous êtes tourné vers l’entrepreneuriat. Qu’est-ce qui vous a amené à opter ensuite pour le management de transition ?

J’ai eu deux principales motivations.

J’avais managé des équipes au sein des Big5 et de la boutique de M&A que nous avions développée avec mon associé. Mais j’avais envie d’aller plus loin, de participer au management d’entreprises plus complexes, comme celles de mes clients.

Ma seconde motivation est un souci de performance. Une opération de M&A doit être mise en œuvre, notamment le Post-Merger integration. Je voyais bien lesquels de mes clients performaient et ce qui semblait leur réussir.

Ce qui m’intéresse à terme, c’est de contribuer à mettre en œuvre ces pratiques, comme par exemple, mobiliser les ressources de l’entreprise pour réaliser les synergies, ou encore, décliner un plan de communication.

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